LE CHAT

Le chat domestique (Felis silvestris catus) est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification.

Essentiellement territorial, le chat est un prédateur de petites proies comme les rongeurs. Les chats ont diverses vocalisations dont les ronronnements et les miaulements, bien qu’ils communiquent principalement par des positions faciales et corporelles et des phéromones.

Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 2007[1], le chat domestique est une sous-espèce du Chat sauvage (Felis silvestris) dont il a vraisemblablement divergé il y a 130000ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8000 à 10000 ans dans le croissant fertile.

Tout d’abord vénéré par les Égyptiens, il fut diabolisé en Europe au Moyen Âge et ne retrouva ses lettres de noblesse qu’au XVIIIe siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance.

Ce félin a laissé son empreinte dans la culture populaire et artistique, tant au travers d’expressions populaires que de représentations diverses au sein de la littérature, de la peinture ou encore de la musique.

Dénomination:

Le chat domestique mâle est couramment appelé un «chat» tandis que la femelle est une «chatte» et le jeune un «chaton». Le mot chat vient du bas-latin cattus qui d’après le Littré dans son édition de 1878, provient du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie. Cette dernière interprétation porte à controverse, au vu des termes utilisés dans les langues afro-asiatiques.

Les sens:

Prédateur crépusculaire (coucher et lever du soleil) à l’origine, le chat possède des sens très développés. Il perçoit son univers différemment des humains, et on lui a même prêté des pouvoirs surnaturels. Il existe ainsi de nombreuses légendes de chats ayant prédit des tremblements de terre ou autres catastrophes. L’explication la plus probable est que son oreille est apte à percevoir des vibrations inaudibles pour les humains.

L’IGUANE VERT

Alimentation

L’iguane vert est végétarien, alors en AUCUN cas vous ne lui donnez de viandes ce qui ne seraient pas bon pour leur santé. Certains donnent aussi du pâté pour chien, et bien ne faites jamais cela, car cet aliment utilisé à répétition peut causer de sérieux problèmes aux reins de votre lézard, et donc écourter sa vie.

Il faut nourrir les iguanes chaque jour et varier le plus leur alimentation, sans oublier que la nourriture doit toujours être fraîche.

Pour ce qui est de la grosseur des aliments, vous pouvez les couper en minimes morceaux, mais le meilleur truc est de tout mélanger les portions en pourcentage des aliments dans un broyeur. Pas pour qu’il soit en purée complète, mais en morceaux tellement minimes que c’est presque de la purée. Pourquoi ce truc, et bien, car il ne peut pas trier sa nourriture, donc il a toutes les vitamines qu’il lui faut. Quand l’iguane est gros des petits morceaux font toutefois mieux l’affaire.

Il y a aussi différente moulée spécialisée pour les iguanes à base de fruits, vous pouvez leur en donner, mais jamais plus de 5 % de leur alimentation totale, dans mon cas elle sert de gâterie.

Par exemple, un repas pour un jeune iguane peut ressembler à ceci: escarole, piment, patate douce, hibiscus, pomme, melon…

Il ne faut surtout pas oublier de donner tout les jours du calcium et des vitamines, comme  le Herptivite qui est excellent et pour une source de calcium seulement il y a le Repcal. Par exemple, moi je fonctionne en cycle de 3 jour: un jour une pincé de Herptivite, la deuxième journée une pincé de Repcal et la troissième rien car leur alimentation est varié.

La quantité calcium/phosphore doit être de 2/1, de quoi le phosphore, qui se trouve dans certains aliments, annulera l’effet du calcium.

Plus vous variez l’alimentation, plus il y aura de vitamines et votre iguane aura donc une meilleure alimentation.

EXCELLENT RÉGIME

- 30 à 40% de légumes verts feuillus : feuilles de navets, Fleurs et feuilles d’Hibiscus,

De pissenlits et de nasturtium, de la scarole, de la chicorée, du cresson,

des endives et des échalotes. En plus petite quantité, (5%  du 30 à 40%) :

feuilles de carottes et de betterave, persil, laitue  romaine.

-30 à 40% de légumes nutritifs: Haricots (fèves) verts et jaunes, courge, petit pois et pois mange- tout

ocra (espèce de courge), patate sucrée, piments,

panais, asperges, poireaux.

Et comme dans le paragraphe précédent, en plus petite quantité: carotte, radis, céleri.

-15% de fruits nutritifs : figue, papaye, melon, fraise, pomme, abricot, prune, banane.

-5% de protéines végétales ou pas du tout= moulée pour iguanes verts, mais moi je m’en sers comme gâteries.

-5% de céréales ou fibres alimentaires ou pas du tout: pain entier, céréales de son, riz, pâtes.

Régime que je donne:  20% de chicorée ou de scarole, 15% de cresson ou d’endive, 10% de feuille d’hibiscus cueillis quand j’en ai dans cette plante,  20% de piment vert, 15% de patate douce (ou rarement d’autre sorte de légume tel des haricots) , 2% de carotte, 2% de céleri, 8% de pomme, et 7% de divers fruits (fraises, melon, bananes, mangue, poires) selon se que j’ai dans le frigo, , et le soir pour le calmer je lui donne de 2 à 3 grains de moulée.

LE LABRADOR

Le labrador retriever est né au XIXe siècle en Angleterre du croisement du chien de Saint-John, (St. John’s Dog), une race éteinte aussi connue comme le petit Terre-Neuve, avec différentes sortes de retrievers anglais. Ce chien serait venu accoster à Poole dans le Dorset. Ce port qui servait de relâche aux Terre-Neuvas fut par la suite un des principaux points d’importation de ces chiens en Angleterre. De ce saut du navire, on a tiré des conclusions sur les qualités marines de ce chien aux pattes palmées, au poil court et imperméable et à la queue semblable à celle de la loutre. De plus, les labradors sont très friands de poissons. Et effectivement, le labrador a certainement été un chien de pêcheur avant d’être un chien de chasse. Jusqu’à, dans un premier temps, la naissance en 1885 d’un spécimen ayant les caractéristiques du labrador (Buccleuch Avon, de lord Malmesbury), puis enfin, en 1916, l’élaboration du standard du labrador et la création du premier club de race par la comtesse Lorna Howe.

Le labrador est avant tout un chien créé pour la chasse, du fait de ses qualités de rapporteur de gibier tombé au sol, sur tous les biotopes (étangs, marais, sous-bois, etc.), en raison de son très bon odorat et de ses aptitudes exceptionnelles de natation

Le labrador partage son statut de chien de chasse avec celui de chien de compagnie et d’assistance (aux aveugles, handicapés, personnes âgées…). Il est remarquablement intelligent et docile. Capable de comprendre jusqu’à une centaine de mots différents, il est également très joueur, tendre et proche de ses maîtres. Il peut vivre en intérieur bien que ce ne soit pas sa vocation, son calme et sa grande sociabilité faisant de lui l’ami des enfants ; en revanche, il ne supporte pas la solitude (le chiot, laissé seul à la maison, saccage les intérieurs).

Il recherche souvent l’eau pour s’y baigner et d’une manière générale, il a besoin de beaucoup se dépenser régulièrement pour ne pas s’empâter, car c’est un chien vorace qui a tendance à prendre assez rapidement de l’embonpoint. Son poil très imperméable nécessite peu d’entretien, mais son sous-poil tombe en quantité très importante en automne et au printemps.

LE PYTHON ROYAL


Le python royal (Python regius) est un serpent terrestre non venimeux de la famille des pythons. On le trouve dans les savanes d’Afrique de l’ouest, notamment au Ghana, au Togo et au Bénin. Le nom “royal” (du latin “regius”) viendrait du fait que la reine Cléopâtre les portait enroulés autour de ses poignets[1].

Les pythons royaux ont généralement une légère couleur marron-verte et noire, ainsi qu’un ventre jaune pâle. Toutefois, les couleurs peuvent varier en raison de mutations génétiques[2]. Un adulte peut mesurer de 0,9 jusqu’à 1,60 mètre. Une femelle adulte mesure en moyenne entre1.0 et 1,4 m, un mâle étant plus petit, entre 70 et 90 cm.

La maturité sexuelle est atteinte entre 20 mois et 3 ans

. L’espérance de vie est en moyenne de 15 à 20 ans, le record étant de 48 ans pour un python royal en captivité[

En raison de leur taille raisonnable, comparée à d'autres pythons, et à leur tempérament docile, les pythons royaux sont devenus très populaires en tant qu'animal de compagnie[5]. Les pythons capturés en milieu sauvage ont plus de mal à s’adapter à la captivité, avec pour conséquences de l’anémie ou des infections parasites. Leur alimentation consiste en de petits rongeurs.

             Le cheval en France

 On compte plus de 500 000 chevaux en France, en oubliant certainement tous les chevaux qui naissent sans papier, et que l’on appelle communément «fleurs des prés». C’est ainsi qu’il existe une véritable filière, qui va de la production à la transformation, de la commercialisation aux différentes utilisations.
On dénombre plus de 50 000 emplois en France dans tous les domaines : agriculture, environnement, courses, loisirs, sports…
Le nombre de chevaux après avoir subi une baisse certaine dans les années 1940 pour cause de motorisation, retrouve une augmentation due aux pratiques équestres des sports, des loisirs et des courses.

Il existe 41 races de chevaux, ânes et poneys reconnus et élevés en France, pour 100 000 reproducteurs dont 6 000 étalons et 93 000 juments. On estime le nombre de jeunes chevaux à 170 000. L’élevage se trouve dans le Nord ouest mais peu à peu on en trouve partout.

On trouve : 9 races de chevaux de trait, répartis dans le Nord de la France : le Comtois, le Breton, le Percheron, l’Ardennais, le Cob, le Boulonnais, le trait du Nord, l’Auxois et le poitevin. 9 races de chevaux de sang : le Pur sang, le Trotteur français, l’Arabe, l’Anglo-arabe, le Selle français, le cheval Camargue, le cheval de Mérens, le cheval de Castillon, le cheval de selle. 12 poneys : le poney français de selle, le Connemara, le Haflinguer, le Fjord, le Potock, le Welch, le New Forest, le Shetland, l’Islandais, le Landais, le Dartmoor, et le Highlands. 6 races d’Anes : l’âne de Provence, du Poitou, le grand noir du Berry, l’âne des Pyrénées, l’âne du Cotentin et l’Ane normand. 8 races de chevaux étrangers : le Barbe, l’Arabe Barbe, le Lipizzan, le Lusitanien, le Shagya, le Trackener, le Quarter Horse, l’Appaloosa.

Les métiers de l’élevage sont parlants, et l’on compte en moyenne 2 juments par éleveur. C’est un produit agricole, mais il est clair que les éleveurs, en dehors des chevaux de courses sont souvent des amateurs. L’insémination artificielle est de plus en plus répandue au détriment des saillies en liberté. Les élevages équins sont de petites tailles et les emplois générés aléatoires : 1 emploi pour 14 chevaux chez les trotteurs, 1 emploi pour 26 chevaux pour les chevaux de selle, 1 emploi pour 26 chevaux pour les élevages de poneys et 1 emploi pour 20 chevaux dans les chevaux de trait.